Le jeu de l’Oie de la Mère Scribouille

C’est le jour de la Fête Nationale, je suis en congé, j’ai encore quelques jours avant de livrer le prochain chapitre de « Comme un Nid de Vipères dans un Panier de Crabes » et je me suis dit : « Tiens, pourquoi ne pas se plier à un petit questionnaire de scribouille ? »…en gros, un hybride entre le questionnaire de Proust et celui de Pivot.

Seulement voilà, comme je suis jouette, je me suis dit que lire les questions/réponses comme ça, les unes après les autres, à la suite, c’était un peu barbant, pour ne pas dire chiant comme un jour de pluie sur la Belgique en plein mois de Novembre.

Alors, pour pimenter un peu la chose, je vous ai concocté un petit Jeu de l’Oie de la Mère Scribouille à faire directement de chez vous. Vous aurez besoin :

  • D’une paire de dés à six faces (pour ceux qui n’ont pas de dés, cliquez sur ce générateur), et
  • Du plateau de jeu ci-dessous.

Les règles sont simples :

  • Lancez vos dés,
  • Avancez votre pion, et
  • Découvrez chacune des questions (cliquez sur les numéros plus bas)…et répondez vous-même en commentaire !
  • Petit point supplémentaire : les cases avec une échelle vous donnent droit à deux questions en vous rapprochant de l’arrivée, celles avec un puits idem…en vous éloignant de l’arrivée.

N’hésitez pas à me laisser en commentaire vos impressions, les chemins parcourus sur le plateau de jeu, bref, interagissez !

Et surtout : Amusez-vous !

Bon jeu !

Source : ce questionnaire a été réalisé en consolidant les questionnaires du Délivré et celui de Dominique Sylvain, allez vite les lire !

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JO1

3 réponses à “Le jeu de l’Oie de la Mère Scribouille

  1. Pas de dé à coudre… euh… sous le coude… pour en découdre…
    Alors voici mes réponses :

    1 : A mon bureau (pas très original…)
    2 : Les p’tits trucs qui n’ont l’air de rien et que personne ne remarque.
    3 : Le mot qui va venir chambouler l’ordre d’un vers… et me surprendre.
    4 : Dès que ça devient prise de tête, je repose le stylo en attendant d’être dans le bon état d’esprit.
    5 : Rêvasser…
    6 : La poésie. A chaque fois, le petit train imaginaire m’emmène pour aller je ne sais où. Mais quel trip !
    7 : Pfiou ! La questiooon ! Flaubert, je crois (naaan ! Sans blague !)… mais love love Baudelaire, Zola, Céline, Orwell (aussi) et les autres… et… BRASSENS !
    8 : Julio Cortázar : « Cronopes et Fameux » (peut-être…) La fantaisie de ce livre m’emporte à tous les coups. Ou alors Virginia Woolf : « Les vagues »…
    9 : Parfois deux et même trois livres à la fois mais je ne les finis pas tous… hé hé ! Ou alors rien pendant des semaines… ça dépend.
    10 : Zola : « Mes haines, causeries littéraires et artistiques » ou sinon Cervantès : « Don Quichotte » ou même carrément Dante : « La Divine Comédie » ! Rien que ça…
    11 : Oh oui ! Julia, dans « 1984 » et même « Antigone » de Jean Anouilh avec un p’tit côté anti-héros désabusé à la Holden Caufield dans « L’attrape-coeur » de Salinger… en plus rigolo, peut-être.
    12 : Détesté, non mais je n’ai jamais pu le finir… le pavé : « Belle du Seigneur » d’Albert Cohen… La hooooonte !
    13 : Gregor Samsa dans « La métamorphose » de Kafka… troublant !
    14 : Le boxon… (pour rester polie)
    15 : Pennac : « Le cas Malaussène/tome 1 » (Pas d’avis pour l’instant… j’attends la suite…)
    16 : Les livres jeunesse… Parfois, je trouve des pépites de mots et d’images !
    17 : Oui-Oui (mais le titre, je ne sais plus)
    18 : Un trop plein qui a fini par déborder sur le papier en 2015…
    19 : Non, pas particulièrement
    20 : Les mots m’emportent parfois à mener l’enquête mais c’est assez rare.
    21 : Tout me révolte : La barbarie envers les animaux, l’agriculture intensive, la consommation intensive, les sans-abris et toutes les formes de discrimination, d’exclusion et de préjugés à la con… l’intolérance, quoi… et bien sûr, oui, la dégradation de la planète.
    22 : Gribouilleuse ou bricoleuse mais comme ce n’était pas de « vrais métiers », je ne savais pas trop…
    23 : La langue française va continuer de s’enrichir au fil de l’histoire et continuer d’élargir le cadre vaguement académique dans lequel on tente de la réduire.
    24 : « Le vent se lève !… Il faut tenter de vivre » Valéry – Le cimetière marin
    25 : Non. Non pas que j’en sois pleinement satisfaite mais chaque recueil a son histoire. C’est quelque chose que je livre à un instant donné et qui continue d’évoluer au fil des pages, des recueils.
    26 : Idem : l’art sous toutes ses formes !
    27 : Peu importe le genre, pourvu que ce soit bon.
    28 : En volume… en sculpture.
    29 : Mon cœur oscillait entre Pif Gadget, la famille Dubouchon et Oui-Oui mais à part ça, y avait déjà un p’tit penchant pour la poésie
    30 : Idem. Il me faut une cinquantaine de pages pour savoir si je poursuis ou non la lecture.
    31 : Rencontre inattendue en ouvrant le livre « Tombouctou » de Paul Auster – Ce livre m’a bouleversé… Je ne m’y attendais pas.
    32 : Les mondanités poétiques… antinomique à mon sens… une sorte d’oxymore si j’ose dire…
    33 : La connerie humaine (la mienne et celle des autres) dans toute sa longitude et sa latitude… A vrai dire, j’arrive pas à en faire le tour…

    Ouf ! Voilà !
    J’aime bien tes réponses ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Waw ! Betty ! ça c’est du commentaire ! (j’ai dû reprendre le carnet où j’avais noté le questionnaire pour tout suivre 🙂 ). J’aime beaucoup tes réponses aussi et je m’en vais de ce pas découvrir Tombouctou de Paul Auster (un auteur en blanc et noir, si je ne me trompe, et sacrément talentueux) même si je pense que je vais en pleurer (y’a un chien…c’est inévitable 🙂 ) et Julio Cortàzar que je ne connais pas du tout. Et ….ouiii, Antigone, je l’avais oubliée (pourtant, j’ai utilisé la couverture pour le plateau de jeu ! ), tout comme Kafka (ce qui m’amène, par allitération à Kundera, dont j’avais adoré l’insoutenable légèreté de l’être et, par ricochet, à Camus et sa chute….)
      C’est à ça que je vois qu’il est temps que je remonte toute la bibliothèque parce que je me sens prise d’une envie subite de la relire tout entière !

      Aimé par 1 personne

  2. Pingback: Un Univers Impitoya-aable ! | Acte 2·

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